Laurent Bardainne & Tigre d’eau douce

Le saxophoniste Laurent Bardainne et son quartet félin viennent présenter en live leur deuxième album « Hymne au Soleil ». Une jungle riche de sons cuivrés et de grooves entraînants, un jazz teinté de soul, joyeux et mélodieux !

Le compositeur et saxophoniste Laurent Bardainne est plutôt du genre discret même s’il a déjà pas mal bourlingué, aux côtés d’un Oxmo Puccino, d’un Philippe Catherine ou d’un Pharell Williams. Remarquablement entouré de « son tigre », il évolue en souplesse au milieu de courants musicaux qui vont de la soul des années 70 à l’éthio-jazz en passant par le jazz de Coltrane.

Son « Hymne au soleil » est une ode à la vie, où fusionnent les musiques de l’Afrique noire et de l’Amérique du sud. Avec son quartet Le Tigre d’Eau Douce, Laurent Bardainne nous invite à traverser sa jungle des sons, où l’on progresse en s’enfonçant dans les profondeurs du jazz, où l’on ressort tapissé de soul, quelques bulles de hip hop accrochées dans l’air.

 » Un mélange fort bien mené entre le jazz, des rythmes de l’Afrique noire et la soul. » Le Monde

 » Hymne au Soleil  » nouvel album lumineux.  » France Inter

en concert aux 3 chenes

Ballaké Sissoko

Maître de la kora, Ballaké Sissoko est aujourd’hui l’un des grands musiciens du monde. Accueilli en 2018 avec le trio “3 MA”, il revient nous présenter son dernier album pour un tête à tête intime avec sa kora. En toute simplicité. En toute majesté.

Le nom de Ballaké Sissoko résonne aujourd’hui aussi limpidement que les notes de sa kora. Cette harpe-luth à 21 cordes d’origine mandingue est un héritage familial transmis par son père, Djelimady Sissoko, parmi les plus illustres joueurs de l’Ensemble instrumental du Mali. Après ses débuts marqués par une collaboration avec les plus grandes griottes maliennes et un premier album “Kora music from Mali” en 1997, Ballaké Sissoko a dessiné son chemin sans jamais se séparer de son instrument de prédilection. Ce “Grand maître” de la kora se régénère sans cesse par sa pratique quotidienne et par les rencontres qui jalonnent son parcours, Toumani Diabaté, Sting, Vincent Segal, Oxmo Puccino, Camille,…

Il vient aujourd’hui présenter son dernier album “A Touma”, pièces instrumentales qui disent à elles seules les sommets de maîtrise et de liberté que tutoie, après quarante ans de carrière, ce discret géant de la musique mondiale.

J.P. Bimeni & The Black Belts

Apôtre de la soul, du rhythm & blues et du dieu Otis Redding, J.P. Bimeni revient aux 3 Chênes avec son deuxième album, “Give Me Hope”, gorgé d’optimisme et d’énergie communicative. Idéal pour lancer cette nouvelle saison !!

Trois ans après son premier album “Free Me”, le soulman renoue avec les orchestrations irrésistibles de sa formation espagnole, The Black Belts, pour graver les onze titres de son nouveau projet sorti en février dernier.
Le chanteur originaire du Burundi retrouve son puissant combo funk et distille une musique profonde qui oscille entre la Motown classique des années 60 et la soul, le psychédélisme et l’afro-funk inspirés par la Stax. Il rend hommage à ses héros, Martin Luther King Jr. et James Stern, éblouit sur le chant soul et le swing de “Precious Girl”, érige la fraternité comme modèle sur la soul pop de “Not In My Name”
et installe une douceur gospel sur “Find That Love”.
Une musique élégante qui vous brûle l’âme et un groove magnifique parfaitement orchestrés par ses complices des Black Belts. Solaire et profond !

Azadi

“Azadi”, c’est la liberté d’embarquer dans l’Orient Express jusqu’à Constantinople vers un Orient imaginaire. Sensible et aérienne, la musique du quartet offre une riche et belle traversée
poétique du monde.

Né d’une lumineuse rencontre artistique entre Camille Saglio (chant, guitare et oud) et Madeleine Cazenave (piano), “Azadi” se déploie aujourd’hui dans une version à quatre et nous emmène d’une rive à l’autre du monde par ses chants en arabe, hébreu ou encore brésilien.
Entre jazz, électro et classique, la musique du quartet offre un voyage au travers de contrées inexplorées. La voix envoûtante et hypnotique de Camille Saglio surplombe les rives du Bosphore, se jouant de la séparation des continents comme du sens des mots d’une langue inventée.
Tout simplement sublime !